# Avant d'écrire le premier vrai métier, on a écrit le moteur derrière.
Un système, pas une liste de "jobs"
On a refusé l'approche "menu déroulant avec dix titres".
Chaque métier est une entité à part : son nom, son rôle dans la ville, sa logique de salaire, ses outils, sa place dans la hiérarchie. Et oui, "citoyen" en fait partie. Parce qu'être là, c'est déjà jouer un rôle.
Des grades, vraiment
Un métier sans progression devient ennuyeux la troisième soirée.
Chaque rôle a ses paliers : un point d'entrée pour les débuts, des étapes intermédiaires, un sommet qui se mérite. À chaque grade, vos responsabilités changent. Et votre paye aussi.
Le livreur, pour ouvrir le bal
On a commencé par lui parce que c'est un métier d'ancrage : facile à comprendre, difficile à maîtriser.
Coursier débutant qui transporte des petits paquets en scooter. Chef logistique qui gère palettes et marchandises sensibles. Au milieu : des hubs, une tablette de mission, des waypoints, et même un guide holographique pour les premières courses. Simple à prendre en main, plus profond qu'il n'y paraît.
Une paye qui veut dire quelque chose
À chaque grade correspond un salaire défini, versé à intervalles réguliers. Pas de "tu touches ce que tu touches". Quand vous passez un palier, ça se voit immédiatement sur le prochain virement. La progression a un poids tangible.
Un squelette qui sert tout le reste
Police, médecin, banquier, mineur, maire — tous ces métiers viendront se brancher sur cette même base.
Si on avait raté le squelette, on aurait dû tout réécrire à chaque ajout. Là, brancher un nouveau métier est devenu une étape rapide et propre. C'est ce qui nous permet d'aller vite ensuite.
🚀 Et maintenant ?
Il y a une ville. Il y a des métiers. Il y a des livreurs qui sillonnent les rues. Reste à voir ce qui se passe quand quelqu'un dépasse les bornes.