# La police, on a refusé d'en faire un raccourci.
Pas trois commandes pour "menotter" et "déposer en cellule". Un vrai métier, avec ses étapes, ses outils, ses limites.
Cinq grades, cinq postures différentes
De Cadet à Capitaine, chaque rang a son territoire d'action.
Cadet, c'est l'apprentissage sur le terrain. Officier, la patrouille de base. Sergent, Lieutenant, Capitaine — les responsabilités s'élargissent, les décisions deviennent plus lourdes.
Un Cadet ne peut pas faire ce qu'un Capitaine peut faire. Et c'est volontaire.
L'arrestation, en plusieurs temps
Menotter quelqu'un n'est pas un clic. C'est une procédure : immobiliser, escorter, conduire au poste, constater. Chaque étape a son état, sa logique, ses transitions visibles.
Côté joueur arrêté, ce n'est pas non plus du ressenti. Vos actions sont restreintes pendant que la procédure suit son cours. Vous savez exactement ce qui vous arrive, et personne d'autre ne peut s'en mêler en cours de route.
Coordination, amendes, casier
Une bonne police, ce n'est pas que de l'action.
Le dispatch coordonne les interventions à plusieurs. Les amendes traitent les petites infractions sans alourdir le système. Le casier garde une trace, joueur par joueur — ce que vous faites aujourd'hui influence comment on vous traitera dans deux mois.
Des outils que tout le monde n'a pas
Les forces de l'ordre disposent d'équipements spécifiques.
La vision thermique, par exemple, permet de repérer les sources de chaleur à travers les murs. Pratique pour repérer une certaine activité qu'on abordera dans quelques semaines. Chaque grade débloque progressivement ce qui correspond à son niveau de responsabilité.
La ligne de crête
Sans antagoniste crédible, il n'y a pas d'enjeu.
Si la police est trop faible, tout le monde fait n'importe quoi et le serveur s'effondre. Trop puissante, plus personne ne tente rien et il s'éteint quand même. C'est une tension à entretenir, pas un problème à résoudre une fois pour toutes.
🚀 Ensuite
La ville a son cadre. Reste à panser ceux qui le débordent.